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Intermède estival

Les tablettes tactiles du Vitrailloscope ont repris du service pour un autre -scope, le temps d'une journée en plein air. De l'usage et des usages, encore et encore... Avec un peu de médiation par-dessus.

© Iskka

TLMD, CGDPP et autres acronymes


Depuis trois ans, Trabouloscope propose, dans le cadre du festival Tout L'Monde Dehors, une journée d'animations et de concerts baptisée la Cité des Grandes Découvertes et des P'tits Plaisirs.

Pour l'édition 2014, l'organisation imagine un parcours autour de sa création En Travaux. Les visiteurs ont la possibilité de visionner des épisodes de la série : c'est l'enquête de l'inspecteur Hector.

Le support le plus évident pour cet usage est la tablette tactile : encastrée dans un boîtier aux couleurs de la série, les vidéos se regardent seul ou à plusieurs, en mobilité ou en station.

© Iskka

Que reste-t-il de nos amours numériques...


En effet, qu'est-il advenu des onze tablettes tactiles commandées pour le Vitrailloscope ? Plusieurs d'entre elles servent de support de démonstration au projet, chez ses partenaires. Quant au reste, je le stocke chez moi : la paroisse n'a pas les moyens ni les ressources nécessaires pour entretenir un planning de visites, pour faire la maintenance du matériel, pour continuer à faire vivre les contenus créés pour l'occasion.

Ce matériel, que les institutions publiques ne peuvent pas accepter, peut-il trouver un second souffle auprès d'organismes comme Trabouloscope, en répondant à des enjeux d'ouverture culturelle et de service gratuit auprès du public ?

Deux ans après le Vitrailloscope, sommes-nous suffisamment équipés en terminaux mobiles pour rejeter le principe de mise à disposition matérielle ? Mais n'est-ce pas plutôt un dispositif que les visiteurs ont trouvé auprès des animateurs, dans un parc lyonnais, par une journée d'été capricieuse ? Comment auraient-il réagi à la suggestion d'utiliser leur propre Smartphone ou tablette pour visionner des épisodes accessibles en ligne ?


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L'intégralité du texte est à lire sur Wikisource.

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