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Rédaction web : ARTEFACTS STUDIO


Artefacts Studio (jeux vidéo) a profité de la pause estivale pour mettre en ligne son nouveau site web.
Le studio avait fait appel à moi pour concevoir l'arborescence du site et les contenus rédactionnels. 


Quels enjeux ? 

  • toucher des publics variés (grands éditeurs, partenaires potentiels, professionnels en recherche d'emploi...)
  • séparer les domaines d'activité du studio (jeux vidéo, outsourcing, robotique...) tout en permettant la navigation de l'un à l'autre
  • mettre en valeur un portfolio de réalisations volumineux
  • trouver un modèle de site évolutif, facile à mettre à jour et à enrichir (widgets)
  • proposer une version en anglais (UK)

Catégoriser les informations

Quelle méthode ?

Pour me familiariser au monde du jeu vidéo (avec sa terminologie, ses métiers, son économie), j'ai d'abord pris connaissance des documents de présentation du studio.

Nous avons ensuite planifié des rendez-vous hebdomadaires, au cours desquels nous abordions un point en particulier : par exemple l'orientation artistique du studio.

A partir de ces discussions, j'ai pu proposer du texte, sur lequel nous revenions à la séance suivante.
Au fil des corrections ont émergés :
  • au niveau du contenu - l'image que le studio souhaitait renvoyer de son activité
  • au niveau de la mise en forme - l'ébauche des pages

Alterner présentation et réalisation

Nous avons choisi d'alterner les paragraphes de présentation et les exemples de réalisation, soit sous forme de fiche technique, soit sous forme de mosaïque.

Fiche technique détaillée
Mosaïque de projets
Après la validation finale des textes, c'est le studio lui-même qui a affiné la mise en page et mis en ligne son nouveau site.

Le résultat : une vitrine percutante, fournie en informations et maîtrisée en interne pour (ré)agir sur le contenu et faire évoluer le site web en même temps que le studio.


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Les extraits suivants sont tirés de l'édition Payot & Rivages, Rivages poche - Petite Bibliothèque, 2013.
L'intégralité du texte est à lire sur Wikisource.

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